Auto rééducation guidée et kinésithérapie des affections neurologiques en phase chronique (C. MARSAL)

Le thérapeute doit être en capacité d’évaluer les besoins, les attentes, les connaissances et les représentations du patient et de son entourage et d’envisager des méthodes, des modalités et des exercices dans la pratique d’un suivi chronique permettant de répondre à cet enjeu. En ce sens, le concept d’auto-rééducation positionnant le thérapeute dans une posture éducative, entre pleinement dans la dynamique d’éducation thérapeutique.

  • Concept de l’Entraîneur – Educateur : le kinésithérapeute devient :
    • Un entraineur car il apprend les exercices au patient, le soutient dans ses efforts dans un suivi à long terme, l’aide à évaluer ses résultats.
    • Un éducateur : car le patient et son entourage doivent être capables de gérer la maladie et les exercices. Changer le mode d’accompagnement des patients chroniques est un enjeu majeur et les patients n’ont pas l’habitude de cette posture. Ce changement doit être initié dès le séjour en structure de rééducation pour permettre la pérennisation de la dynamique.
  • « Contrat d’Auto-Rééducation Guidée » : la mise en place de contrat d’exercices à faire à domicile, partenariat kiné-patient (Gracies). Des livrets (France AVC) et autres outils peuvent faciliter cette mise en place. Le kinésithérapeute propose, suit, guide, ce programme, accompagne, encourage, régule le patient. Celui-ci devient l’acteur de sa rééducation et le co-auteur.
  • Mise en pratique : comment proposer ce type de contrat ? Quelles approches d’entraînement proposer, en individuel ou en groupe ? Quels supports et feed-back motivant le patient utiliser ? comment évaluer les résultats ?

A l’issue de la dernière session, la satisfaction globale s’élevait à : 7,1/10

Traumatisme crânien et comportements : comprendre et agir de manière ajustée (D. JAUZEIN)

La survenue d’un traumatisme crânien bouleverse complètement les projets de vie des personnes et de leur entourage, en raison des nombreuses séquelles motrices et cognitives mais également en raison du «handicap invisible» engendré. Par ailleurs, la participation à la vie sociale des personnes traumatisées crâniennes est souvent considérablement entravée par des difficultés qui ne sont pas aisément compréhensibles par l’entourage, les aidants mais aussi par les acteurs de la vie sociale. Il est alors essentiel de bien comprendre toutes les facettes de ce handicap afin d’ajuster au mieux notre accompagnement.

PROGRAMME DE FORMATION

  • Histoire d’un traumatisme crânien : comprendre la violence d’un évènement traumatique et traumatisant
  • Quelques bases sur le coma, le retour de la conscience et les états de conscience altérée
  • Troubles du comportement ou comportements troublants – éléments de compréhension à partir d’une lecture neuro-psychologique : quelles attitudes concrètes sont les plus adaptées pour accompagner au mieux la personne dans ses difficultés (défaut de motivation, d’initiative, fatigue, troubles de l’attention et de mémorisation)
  • Les attitudes dites de désinhibition : que faire ? quand poser une limite ? comment ?
  • Traumatisme crânien et sociopathie acquise : incidences des perturbations émotionnelles sur les comportements et attitudes à adopter
  • Comportements troublants : une lecture à partir de la perturbation du sentiment d’être ou la perturbation du processus existentiel

A l’issue de la dernière session, la satisfaction s’élevait à : 8,9/10

 

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